La sélection de nouveaux projets

 

Deux zones de concentration

 

Iles de Paix concentre actuellement ses interventions en faveur du développement sur deux grandes zones géographiques dont il possède une réelle expérience pour y être actif depuis de longues années : l'Afrique de l'Ouest soudano-sahélienne et l'Amérique latine andine. Pourquoi ? Par souci d'efficacité : il vaut mieux se consacrer à ce que l'on connaît, à ce que l'on sait faire et une petite association telle que la nôtre ne peut se permettre de disperser ses forces.

 

Des besoins et des potentialités

 

A l'intérieur de ces deux grandes régions, nous identifions, à l'aide de professionnels du développement, des zones d'interventions assez vastes, comme actuellement l'Est du Burkina Faso, au sein desquelles vont se nouer différents partenariats ou Iles de Paix.

 

Pour ce faire, nous référons à un certain nombre de critères : présence de réels besoins, mais aussi de potentialités économiques et sociales. Il faut qu'il y ait quelque chose à développer et des populations dynamiques, prêtes à s'engager sur cette voie.

 

Il est important aussi que les zones d'intervention bénéficient d'une certaine stabilité politique car nos engagements se font sur le long terme. Un climat institutionnel est aussi un facteur important : il faut que règne un minimum de liberté permettant aux populations, à la société civile, d'agir, de prendre des initiatives et des responsabilités.

 

L'écoute active

 

Quand une zone d'intervention est identifiée, Iles de Paix y mène une série de missions de reconnaissance, d'exploration et de prise de contact avec les acteurs locaux.  Si celles-ci se révèlent concluantes, une équipe Iles de Paix s'installe dans la zone.

 

Au départ, cette équipe part d'une page blanche, sans programme prédéfini. C'est avec les gens, localement, que va s'esquisser le contour de futurs partenariats, à partir des problèmes rencontrés  par les populations, des dynamiques propres qu'elles ont mises en œuvre.  Nous appelons cette phase « l'écoute active ».

 

Elle permet d'identifier des zones bien précises d‘intervention et les groupes avec lesquels il sera possible de travailler utilement. Et ce, sur base d'une conjonction entre une demande, des dynamiques locales et ce que nous avons à offrir en matière de développement.    

 

 

 

 

Des partenariats privilégiés

 

Cette phase d'écoute active va déboucher sur l'établissement de partenariats privilégiés avec des acteurs locaux, organisations de la société civile, associations paysannes, pouvoirs publics, etc.  Ces partenariats sont engagés sur quelques zones plus petites ou terroirs - l'équivalent d'une grosse commune - sur lesquelles nous allons cibler nos appuis : ce sont les futures Iles de Paix.