L’Ile de Paix de Gohira, Bangladesh (1962 – 1967)

  • Les cultures rizicoles et maraîchères ont été intensifiées par un meilleur suivi agronomique, l’introduction de techniques de régulation des eaux, l’utilisation d’engrais et de variétés plus productives. Objectif : obtenir une seconde récolte de  de riz.
    Un réseau de coopératives a aussi été organisé. Ces coopératives regroupent les paysans et leur accordent des crédits à taux réduits. Résultat : doublement en cinq ans de la superficie cultivable (de 2000 à 4000 hectares) et des rendements de production !
  • Le projet s’est intéressé aussi à l’émancipation féminine en menant des actions dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la formation professionnelle et de l’organisation coopérative.
  • A Gohira, plus de quarante ans après la fin de l’intervention d’Iles de Paix, on trouve encore quelque 150 coopératives, dont une trentaine spécifiquement féminines.

Résultats

  • L’appui apporté par l’Ile de Paix a permis l’augmentation de la productivité de la terre. Le rendement de riz à l’hectare est passé de 1800 kilos à 4900 kilos. Les cultures maraîchères sont passées de 49 à 602 hectares.
  • Ce supplément de riz et de légumes a permis d’améliorer l’alimentation de la population et lui a procuré des ressources monétaires appréciables.
  • Il y a également l’impact psychosocial : le mouvement coopératif reposant sur le self-help a rencontré un très franc succès, à tel point que, fin 1998, la coopérative centrale regroupait 372 coopératives primaires pour 10 659 membres, ce qui est impressionnant au regard des 37 coopératives existantes au départ de l’équipe expatriée, trente ans plus tôt.

 

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