Iles de Paix, une organisation soucieuse de l’environnement

Les hommes sont en interaction permanente avec leur environnement. Ils y puisent l’air qu’ils respirent, l’eau qui les abreuve, l’alimentation qui les nourrit et les matières qu’ils transforment afin de combler leurs besoins et leurs souhaits. La nature favorise également leur développement personnel ; le contact avec elle, complexe, est nécessaire au genre humain pour lequel elle est un agent central de la recherche d’identité.

L’homme a besoin d’un environnement de qualité.

Iles de Paix ne peut mener à bien ses missions (et ainsi permettre au monde de s’approcher de sa vision) que si un équilibre est trouvé entre le développement des activités humaines et la préservation de l’environnement.

Le respect de l’environnement est nécessaire pour que l’Humanité puisse durablement offrir à chacun l’accès à ses droits humains afin qu’il vive dans la dignité et développe ses potentialités.

Résolutions

Dans ses interventions au Sud, Iles de Paix s’engage à intégrer la préservation de l’environnement dans son action. Il ne s’agit pas d’un élément isolé de la stratégie de l’association, mais d’une préoccupation transversale visant à identifier en toute circonstance (i) les effets de l’action envisagée sur l’environnement (ii) la façon dont la préservation (et/ou la restauration) de l’environnement peut être un moyen d’atteindre les objectifs et (iii) les dispositions à prendre pour corriger les éventuels impacts négatifs des projets sur l’environnement.

Dans son programme d’éducation à la citoyenneté mondiale et solidaire, la protection de l’environnement est une thématique présente depuis plusieurs années. Elle continuera de l’être en soulignant (i) le caractère mondial de la question qui ne connaît pas de frontières et (ii) les rapports intimes qui existent entre la préservation de l’environnement et la qualité des conditions de vie des populations partout dans le monde.

Iles de Paix prend également les mesures raisonnables[1] qui permettent de réduire son empreinte écologique, tant à son siège qu’à ses représentations décentralisées (Bruxelles, Huánuco, Natitingou, Fada N’Gourma et Arusha). Il en résulte notamment les dispositions suivantes :

  • sensibilisation du personnel à des pratiques visant à réduire, sur le lieu du travail comme ailleurs, la consommation d’eau, d’énergie, les produits d’entretien agressifs et de consommables (papier, par exemple) ainsi qu’à la pratique du recyclage (papier, PVC, liège, verre, etc.) et du compostage des déchets organiques ;
  • réduction des trajets (télé-travail, covoiturage, optimisation des déplacements) ;
  • compensation carbone des trajets aériens ;
  • recours à des fournisseurs d’électricité verte ;
  • impression sur papier recyclé et/ou certifié FSC, avec utilisation d’encres végétales.

La présente déclaration pourra être complétée par des notes stratégiques et/ou notes internes précisant les modalités d’application.

 

 

[1] Par « mesures raisonnables », on entend celles qui présentent un bon rapport entre l’impact environnemental obtenu et le coût d’opportunité en termes de réalisation de l’objet social d’Iles de Paix, pour lequel l’association reçoit le soutien du public et des pouvoirs publics.